| Historique |
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Arvillard sépare la Savoie du Dauphiné, c'est pourquoi l'on y voit dès le XI siècle un château appartenant à la famille d'Arvillard, représentée en 1058 par Humbert d'arvillard, fils d'Humbert Ier de Domène et de la princesse Adélaïde de savoie.
Divers membres de la famille prêtent hommage aux comtes de Savoie : Pierre en 1291, Péronet en 1318, Pierre 1323, Jacquette et son fils Jean en 1330.
En 1341, Arvillard passe à Humbert de Savoie, fils bâtard comte Aymon le pacifique, par suite du mariage de ce prince avec la dernière du nom, Audise, fille de Péronet.
En 1488, le fief est érigé en baronnie en faveur de Françoise. Lors de l'extinction de la lignée du prince Humbert de Savoie, avec Virginie de la Palud, veuve d'Ennemond Aynard, héritière par les Chevron-villette, la baronnie fut vendue puis inféodée à Hector Millet, ambassadeur auprés du roi Henri IV, et, en 1678, à Sébastien Millet et à son fils, M. de la Fléchère. La révolution épargna l'ancienne forteresse.
Habitée par le marquis d'Escard en 1872, qui manqua perdre l'esprit à y rechercher un trésor, le château devint ensuite un hôtel puis un centre de vacances.
En 2001 en très mauvais état, il fut racheté par un groupe de particuliers décidé à lui rendre ses titres de noblesse.
C’est ainsi par le hasard d’une faute cadastrale qu’il allait devenir le Château d’Escart, commençant une nouvelle vie.
Le village d’Arvillard :
Si de tout temps en Savoie, Arvillard a été célèbre par ses forges et ses martinets, par son vieux château historique et par la chartreuse de Saint Hugon fondée en 1172 et devenue maintenant un centre de méditation bouddhiste, cette commune a su préserver avec bonheur, le caractère rustique de ses maisons, ses ruelles bordées de lavoirs, de ses balcons fleuris, elle a su protéger son environnement avec la construction de nouveaux chalets qui s'intègre bien au paysage.
La forêt d'Arvillard est un bien précieux pour la collectivité et les sentiers balisés permettent au promeneur d'admirer les hauts sapins à la large cime et aux cônes dressés comme des chandelles, les épicéas en forme de fuseau et à l'écorce rouge, les mélèzes dont l'ombre légère du feuillage contribue au charme du paysage. |


